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L’alternative des écoles de commerce pour obtenir un diplôme bac+5 grade de master

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L’alternative des écoles de commerce pour obtenir un diplôme bac+5 grade de master

Depuis septembre 2017, les étudiants en licence 3 souhaitant poursuivre en master bac+5 doivent se soumettre à une sélection dès le master 1 qui leur assure ensuite un parcours consolidé sur 2 ans.

Cette réforme diminue drastiquement les effectifs d’entrée en master 1 dans les universités françaises et, malgré un bon dossier, de nombreux étudiants ne sont pas certains de poursuivre leurs études comme ils le souhaiteraient idéalement. D'ailleurs, ce changement a entraîné une baisse de 5 points du taux de poursuite de la licence générale vers le master.

Pourquoi cette sélection et que faire pour maximiser vos chances de décrocher un bac+5 ?

 

Pourquoi une sélection en master universitaire ?

Avant la réforme de 2017, la plupart des étudiants en faculté poursuivaient leurs études en master 1 puis se voyaient toutefois contraints d’être soumis à une sélection sur dossier pour intégrer un master 2, car cette dernière année proposait déjà un nombre de places très restreint.

Du côté des programmes, les enseignements en master 1 et master 2 étaient ainsi distincts et il était possible de faire une 1ère année de master dans une spécialisation avant de bifurquer vers une autre voie pour finaliser son parcours universitaire.

 

La fin du bac+4, niveau non reconnu en Europe

Avec cet ancien système, pour de nombreux étudiants ne pouvant intégrer de master 2, l’entrée sur le marché du travail se faisait ainsi avec un bac+4, niveau qui n’est pas reconnu dans le système LMD (licence – master – doctorat) européen.

En pratique, ils étaient alors assimilés à des titulaires de bac+3, ce qui avait un impact direct sur les responsabilités pouvant leur être confiées et le niveau de rémunération proposé, notamment dans les grands groupes encadrant les recrutements de jeunes diplômés au moyen de grilles salariales axées sur le niveau d’études.

Cette réforme a donc l’avantage d’éviter aux étudiants de risquer de perdre une année suite à un refus de master 2, comme cela pouvait souvent être le cas auparavant.

 

Un master consolidé sur 2 ans

La capacité d’accueil des masters étant limitée dès la première année, cette réforme a incité les universités à repenser les parcours et enseignements proposés aux étudiants pour que ceux-ci soient cohérents sur les 2 années d’études.

La spécialisation choisie est développée sur 4 semestres et il est indispensable que les étudiants souhaitant poursuivre en master universitaire réfléchissent alors davantage en amont, dès la licence, à leur projet professionnel.

 

Le droit à la poursuite d’études et ses limites

En parallèle de cette réforme jugée décevante par de nombreux étudiants, un droit à la poursuite d’études a été créé afin de répondre aux attentes de ceux ayant reçu un avis défavorable de la part du master de leur choix.

Ce droit s’accompagne d’une procédure stricte, impliquant de saisir le rectorat par le biais d’une lettre de demande de recours gracieux.

Cependant, les longs délais de procédure et les retombées incertaines de cette procédure peuvent se révéler très stressants pour les étudiants qui ne peuvent pas se projeter dans un avenir proche.

En 2020, plus de 12 000 recours ont été enregistrés, ce qui est difficilement gérable par les universités. Ainsi, beaucoup se trouvent dans l’attente de propositions de masters alors que la nouvelle année universitaire est déjà largement entamée.

D’autre part, le résultat final ne correspond pas toujours aux attentes des étudiants. En effet, même si le recteur est tenu de prendre en compte le projet professionnel du demandeur, les masters proposés ne doivent pas forcément être en adéquation avec la licence obtenue. Dans les faits, les étudiants courent le risque d’obtenir une place dans les masters les moins attractifs.

 

L’alternative des écoles de commerce pour entrer en master

Les Grandes Ecoles de Commerce sont une excellence alternative pour sécuriser votre poursuite d’études et votre entrée sur le marché du travail.

Même si vous préparez vos dossiers d’admission en master universitaire, vous pouvez également tenter les admissions parallèles.

En plus d’augmenter vos chances de décrocher un bac+5, bifurquer vers une école de commerce suite à votre licence vous octroie des avantages conséquents.

 

Un diplôme bac+5 reconnu en France et à l’international

Attention toutefois, toutes les écoles de commerce ne se valent pas. Veillez bien à vous orienter vers une école membre de la Conférence des grandes écoles. En effet, toutes les écoles de commerce membres de la CGE délivrent un bac+5 grade de master. Tout comme le master obtenu à l’université, celui-ci est reconnu par l’Etat et visé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

 

Un large choix de spécialisations

L’enseignement en école de commerce propose un tronc commun généraliste et adapté aux besoins des entreprises. En dernière année, les étudiants se spécialisent ensuite dans le domaine de leur choix et le champ des possibles est très vaste. Relations internationales, conseil, marketing, management... Les écoles offrent des parcours très pointus dans tous ces secteurs, permettant ainsi à l’étudiant d’accéder à une large palette de métiers.

 

Une pédagogie innovante

Contrairement aux cours universitaires et travaux dirigés théoriques, les écoles de commerce misent sur l’innovation dans la pédagogie, afin de préparer au mieux leurs étudiants à l’entrée dans la vie active. Ateliers, travaux de groupes et jeux de rôle viennent ainsi enrichir les cours dispensés par des pointures dans leurs domaines.

 

Un atout d’excellence sur le CV

Avoir obtenu son master en Grande Ecole de Commerce permet de bénéficier de l’image de marque de ce type d’établissement, et ainsi d’avoir un avantage potentiel face à d’autres diplômés de même niveau aux diplômés de l’université.

Dans un marché de l’emploi très concurrentiel pour les jeunes diplômés, ce plus n’est pas négligeable et peut ouvrir des portes supplémentaires, surtout si l’on exploite les réseaux d’alumni ou ceux d’entreprises en France et à l’international que les écoles de commerce sont en mesure d’offrir.

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